je ne sais pas ce que je suis
Jel'ai su car j'ai trouvé des preuves dans sa poche. Au début, il a d'abord nié mais a final tout avoué. Il me dit que c'est cheythan qui l'y a poussé, il me demande de lui pardonner et jure qu'il ne recommencera plus. Je ne sais pas que faire Je n'ai plus confiance en lui car je sais qu'il me ment encore. Je suis perdue.
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Jene sais pas. Peut-être ont-ils pensé que ce serait cool d’avoir 4 Nathalie en CP, qu’on se tiendrait chaud sur les bancs du collège, et que nos mecs, s’ils étaient infidèles au
Jesuis le vent qui souffle dans les arbres. Je suis le scintillement du diamant sur la neige. Je suis la lumière du soleil sur le grain mûr. Je suis la douce pluie d’automne. Quand tu t’éveilles dans le calme du matin, je suis l’envol des oiseaux silencieux qui tournoient dans le ciel. Alors, ne reste pas là à te lamenter
Bonjoura tous, je viens ici poster ce message car j'ai cette sensation de chaleur dans la poitrine qui me gène et je ne sais pas ce que ca. IL y a 2 semaines, j'ai eu une très forte sensation de brulure au niveau de la poitrine et dans le dos, avec des bouffés de chaleur et la chaleur qui montant du dos a la tete, pendant toute la nuit .. je me suis inquiété je suis donc
Site De Rencontre Kabyle En France. Les pensées suicidaires ne sont pas noires ou blanches. Tout le monde suppose que si vous avez des pensées suicidaires, cela signifie que vous voulez mourir. Les pensées suicidaires sont pensées en terme de tout noir ou tout blanc. Soit vous avez des pensées suicidaires et vous voulez mourir, soit vous n’avez pas de pensées suicidaires et vous voulez vivre. Ce que la plupart des gens ne comprennent pas, c’est qu’il y en a qui sont coincés dans la zone grise de ces deux affirmations, pour ma part je suis l’un d’entre eux. J’ai des pensées suicidaires depuis que je suis gamin. Mon premier souvenir a été quand je suis rentré après l’école un jour et j’ai eu des ennuis; Pendant que j’étais assis dans la salle à manger, je pensais Je me demande ce que ce serait que de prendre un couteau dans la cuisine et de l’enfoncer dans mon estomac.» Je ne voulais pas mourir, ni même me blesser d’ailleurs. Mais ces pensées n’ont pas cessé depuis. J’ai pensé à aller dans la salle de bain et à prendre toutes les pilules que je pouvais trouver. À m’endormir et à ne jamais me réveiller. J’ai pensé à me blesser pour enlever ma douleur, il y a quelques jours. J’ai pensé à conduire ma voiture directement dans un arbre. Mais je ne l’ai pas fait. Pourquoi? Parce que même si cette envie était forte, je ne voulais pas mourir. Je ne le fais jamais, je ne veux pas que ma vie se termine. Je ne pense pas avoir jamais parlé de ces sentiments à quelqu’un. Je ne veux pas que les autres s’inquiètent parce que la première chose que quelqu’un pense quand vous leur dites que vous avez des pensées de vous blesser ou de vous tuer est que vous allez absolument le faire et ils commencent à paniquer. Oui, j’ai des pensées suicidaires, mais je ne veux pas mourir. C’est un sentiment confus et, un sentiment effrayant. Lorsque la dépression prend le dessus, vous avez l’impression de ne pas avoir le contrôle. C’est comme si vous étiez en train de vous noyer. Tous les mauvais souvenirs, toutes les choses qui vous blessent, toutes les mauvaises choses que vous avez jamais faites reviennent en vous attrapant par la cheville et vous entraînant sous l’eau juste au moment où vous commencez à atteindre la surface. C’est étouffant de ne pas pouvoir faire quoi que ce soit à ce sujet. Le plus dur est que vous ne savez jamais quand ces pensées vont venir. Certains jours, vous êtes tellement heureux et vous n’arrivez pas à croire à quel point votre vie est belle, et le jour d’après, vous vous retrouvez seul dans une pièce sombre incapable de voir à cause des larmes qui montent dans vos yeux et vous pensez Mieux vaut mourir. Vous vous sentez seul, vous vous sentez comme si vous étiez un fardeau pour tout le monde autour de vous, vous vous sentez comme si le monde serait mieux sans vous. J’aurais aimé pouvoir y mettre un terme, mais je ne peux pas, peu importe combien j’essaye. Images crédits Pixabay Ces sentiments viennent par vagues. On dirait que vous nagez et que le soleil brille et que vous passez un bon moment, jusqu’à ce qu’une vague arrive et vous aspire dans l’obscurité de l’eau. Peu importe à quel point vous essayez d’atteindre la surface à nouveau, une nouvelle vague arrive et vous frappe de nouveau, encore et encore. Et puis ça s’arrête. Mais vous ne savez jamais quand la prochaine vague va venir. Vous ne savez jamais quand vous allez être aspiré. Je me suis toujours demandé si j’étais le seul comme ça. Cela n’avait aucun sens pour moi, comment ai-je autant pensé au suicide sans vouloir mourir? Mais je le pensais noir ou blanc, je pensais que je n’avais pas le droit d’avoir ces sentiments puisque je n’allais pas agir. Mais ensuite j’ai lu des articles comme celui-ci et j’ai réalisé que je ne suis pas le seul. Les pensées suicidaires ne sont pas noires et blanches, et mes sentiments sont vrais. Pour tous ceux qui ont des pensées suicidaires, vous n’êtes pas seuls. Je pensais que j’étais le seul à me sentir suicidaire et je ne comprenais pas comment je pouvais ressentir cela. Mais s’il vous plaît, je vous implore de parler à quelqu’un, à n’importe qui, de ce que vous ressentez ; que ce soit un membre de la famille, un proche, un ami, un thérapeute. Ma plus grande erreur pendant toutes ces années a été de ne jamais dire à qui que ce soit, je craignais d’être jugé parce qu’il pourrait être suicidaire mais ne veut pas mourir», ou qu’ils paniquent et tentent de me faire interner dans un hôpital. La rédaction de cet article a été le plus grand sentiment de soulagement que j’ai ressenti depuis longtemps, en parler, ça aide. Je sais que c’est effrayant de dire aux gens ce que vous ressentez, mais vous n’êtes pas seuls et vous n’avez pas à vivre seuls. Les pensées suicidaires ne sont pas ou tout noir ou tout blanc, vos sentiments sont vrais, et il y a des gens ici pour vous, vous n’êtes pas seuls. Si vous songez à vous faire du mal, appelez pour discuter en direct avec quelqu’un. Les dispositifs d’écoute Tous ces services d’écoute sont anonymes SOS Amitié Service d’écoute destiné à accueillir la parole de celles et ceux qui, à un moment de leur vie, traversent une période d’écoute téléphonique 24h/24, 7j/ d’écoute par tchat tous les soirs de 19 h à 23 h ou par mail réponse sous 48h maximum.Tél. 01 42 96 26 26 Ile-de-France.Retrouvez les numéros régionaux d’appel sur le site de l’ Internet Suicide Ecoute Ecoute des personnes confrontées au d’écoute téléphonique 24h/24, 7j/ 01 45 39 40 00Site Internet SOS Suicide Phénix Accueil et écoute de toute personne confrontée à la problématique du d’écoute téléphonique 7j/ d’écoute par messagerie accessible depuis le site internet de l’ nationale 0 825 12 03 64 de 16 h à 23 h.Ligne Ile-de-France 01 40 44 46 45 de 12h à minuit.Site Internet Fil Santé Jeunes Ecoute, information et orientation des jeunes dans les domaines de la santé physique, psychologique et d’écoute téléphonique anonyme et gratuite 7j/7, de 8h à 32 24 ou 01 44 93 30 74 depuis un portableSite Internet Phare Enfants – Parents Espace d’accueil et d’écoute gratuit pour les parents et les enfants en souffrance ; soutien aux parents endeuillés par un d’écoute 01 43 46 00 62 du lundi au vendredi de 10h à 17h.Service d’écoute par messagerie à l’adresse cavaoupas Internet Association Vivre Son Deuil Soutien aux personnes endeuillées, notamment par suicide, par une écoute téléphonique, des entretiens individuels et familiaux et des groupes de les coordonnées des associations régionales sur le site de l’ 01 42 38 08 08Mail Internet Les associations La porte ouverte » Offrent un lieu d’écoute et de parole et proposent des entretiens en face à face, anonymes et gratuits avec des coordonnées des lieux d’accueil à Besançon, Bordeaux, Lyon, Paris, Rouen et Toulouse sont disponibles sur le site de l’ 01 48 78 02 contact Internet [
كلمات الأغاني Oui, tu sais que je te regarde depuis un moment Je veux danser avec toi maintenant J'ai déjà remarqué comment tes yeux m'appelaient Donne moi le chemin je le suivrai Toi, tu est comme un aimant et moi le métal Et me rapprocher de toi devient vital Juste d'y penser je sens mon coeur qui bat Ooooh Moi, je ne suis pas dans mon état normal Car ce que je ressens n'est pas très banal Je sais que je pourrai très bien vivre avec ça Tout doucement Moi je veux respirer ce parfum dans ton cou Permet moi de te dire à l'oreille des mots doux Que tu y penses encore quand je suis loin de toi Tout doucement Te prendre dans mes bras lentement t'embrasser M'inscrire sur le mur de ta vie de ton passé Je sais aujourd'hui que toi seul me guideras Je veux voir ton corps danser Je veux suivre ton rythme Que tu apprennes à mes lèvres Ces endroits que je ne connais pas Je ne connais pas, je ne connais pas baby Laisse moi aller au delà de toutes les limites Avant que le jour se lève Faire que jamais tu ne m'oublieras Je veux un baiser alors donne le Je sais que tu y penses Je prends le temps mais je te veux Moi je veux que tu danses Oui je te promets qu'avec moi Ton coeur va faire BAM BAM Je sais ce que tu veux Alors laisse le faire BAM BAM Viens goûter à ma bouche et dis moi comment tu te sens Je veux, je veux, je veux enfin savoir ce que tu ressens Je ne suis pas pressé l'important est de faire le voyage Partir lentement puis devenir sauvage Pas à pas, pas à pas Je me rapproche de toi Je laisse passer le temps Je m'en fais pas, je m'en fais pas J'aime quand tu m'embrasses J'aime quand tu m'enlaces Je vois ta malice Mais toujours avec classe Pas à pas, pas à pas Je me rapproche de toi Je laisse passer le temps Je m'en fais pas, je m'en fais pas C'est vrai que ta beauté Est pour moi un dilemme J'ai trouvé la solution À ce problème Je veux voir ton corps danser Je veux suivre ton rythme Que tu apprennes à mes lèvres Ces endroits que je ne connais pas Je ne connais pas, je ne connais pas baby Laisse moi aller au delà de toutes les limites Avant que le jour se lève Faire que jamais tu ne m'oublieras Tout doucement Je nous vois sur une plage à Puerto Rico Nos corps dans les vagues avec le vent dans le dos Je veux qu'à jamais tu te souviennes de ces mots Pas à pas, pas à pas Je me rapproche de toi Je laisse passer le temps Je m'en fais pas, je m'en fais pas Que tu apprennes à mes lèvres Ces endroits que je ne connais pas Je ne connais pas, je ne connais pas baby Pas à pas, pas à pas Je me rapproche de toi Je laisse passer le temps Je m'en fais pas, je m'en fais pas Avant que le jour se lève Faire que jamais tu ne m'oublieras Tout doucement Erika Ender, Luis Fonsi Sony/ATV Music Publishing LLC
Les plus rapides mettent 9 minutes - Le temps de réponse n'influence pas les résultats. Vous pouvez faire le test en plusieurs fois il suffit de laisser cette fenêtre ouverte. Vous DEVEZ répondre à TOUTES les questions. Soyez le plus honnête possible. Répondez sincèrement Oui vrai un peu vrai un peu faux Non faux J'hésite longtemps avant d'agir Je passe facilement de l'abattement à l'exaltation et vice versa Il me suffit de saisir la globalité d'un problème pour le comprendre Je suis facilement blessé par une critique un peu vive, désobligeante ou moqueuse Je m'en remets souvent à l'inspiration du moment Les sentiments des autres ne me tracassent pas du tout Les autres m’intéressent essentiellement par rapport à ce que je désire moi-même accomplir Je préfère les distractions à caractère intellectuel Je surveille mes gestes, mon ton de voix je déteste recevoir des cadeaux Je suis inquiet e quand je pense que j’ai été mauvaise dans quelque chose Je sais convaincre les gens Je mange lentement en savourant Je n'aime pas prêter mes affaires Je ne ressens rien face à la tristesse de mes amisies Je récompense facilement les efforts des autres Les chimpanzés devraient avoir des droits légaux fondamentaux comme un droit à la vie ou l’interdiction de la torture Je fais ce que j'ai à faire tout de suite, je ne remets pas à demain J’ai du mal à comprendre quand mes amisies sont heureuxses Je regarde beaucoup la télévision. Une confidence personnelle peut vite se retourner contre soi Je suis sujet aux redites, aux gestes plusieurs fois répétés, aux idées fixées en manies Je m'engage dans l'action sans règle fixée d'avance Je m'attendris facilement sur le sort des autres Après avoir été avec une amie qui est triste, je me sens généralement triste Je ne suis pas sensible au luxe J’apprécie d’avoir un mode de vie clair et structuré. La surprise est un élément essentiel du plaisir L'art est aussi important que la morale Moralement, les animaux comptent toujours moins que les humains. Je m'échauffe en parlant J'ai besoin de voir fréquement mes amis J'aime manger Les humains ont le droit d'utiliser les animaux comme ils le souhaitent. Je fais attention à ma façon de m'habiller Je suis ardent à revendiquer ce qui m'est dû, faire valoir mes droits Habituellement, je sais quand les gens sont joyeux Je suis très ambitieux Je m’imprègne facilement des émotions des autres J'éprouve un fort lien avec les autres animaux Je sens le temps comme quelque chose de fluide , continu et entrainant tout avec lui Je suis difficile à troubler En ce moment, j'ai du mal à me concentrer par exemple pour lire le journal, ou regarder la tv... J'ai plus d'appétit que d'habitude. Mes actes sont guidés par les conséquences lointaines qu'ils peuvent avoir épargner pour la vieillesse etc. L'ordre est ennuyeux, j'ai besoin de fantaisie Je suis souvent happée par les sentiments de mes amisies Je remplis facilement mes heures de loisir - PRENEZ LE RYTHME ET ENCHAINEZ ! Le temps n'influence pas les résultats. Oui vrai un peu un peu Non faux J'ai des remords Avoir fait quelque chose qu'on aurait préféré éviter Je parle calmement et posément Je me décourage facilement devant une tâche trop fatigante Je reste de longs moments à ne rien faire , rêver ou me distraire Je m'intéresse à la valeur des objets J'aime avoir du prestige Je suis ponctuel, voire en avance Je sais m'imposer Je conserve dans tous les milieux mes manières habituelles Je pratique ou aimerais pratiquer des sports violents J'ai besoin d'analyser les sentiments de mes amis, de comprendre les oeuvres d'art Ce sont surtout les résultats immédiats qui m’intéressent DILEMME DU TROLLEY - Fat man Un train fonce à toute allure vers cinq ouvriers. Vous êtes sur un pont qui surplombe les rails, près d'un très gros homme. Si vous poussez le gros homme du pont jusque sur la voie, le gros homme mourra mais son corps arrêtera le train, ce qui sauvera les ouvriers. Est-ce que vous poussez le gros homme ? Je me sens plutôt inquiete ou contrariée quand je pense ou je sais que quelqu’un m’en veut. Je suis content de mon sort J'ai beaucoup d'amis Les choses simples m'ennuient rapidement Souvent, je me sens triste quand je regarde des choses ou des films tristes J'ai des regrets Ne pas avoir fait quelque chose Je suis mobile et remuant Je manque d'intérêt pour mes activités quotidiennes en ce moment J'aime faire des plans, des horaires, des programmes Je traite les autres avec simplicité, voire avec rudesse Je m'intéresse plus aux applications qu'aux principes En couple, je doute régulièrement de la fidélité de mon conjoint. Souvent, je peux comprendre comment les gens se sentent avant même qu’ils ne me l’aient dit Les sentiments des autres sont plus importants que leurs actes Il me serait insupportable de vivre dans une chambre que je trouverais laide J'ai l'impression de manquer de force d'énergie ces derniers temps. Je deteste qu'on me console ou qu'on me plaigne, voire cela me blesse que l'on s'apitoie sur moi Je suis méticuleux J'ai des valeurs morales fortes Je trouve qu’un rythme de vie bien régulier me permet de mieux profiter de la vie. Il m'est pénible de travailler dans un milieu indifférent J’ai du mal à savoir quand mes amisies ont peur Je suis porté à m'effacer devant les autres Je prends des décisions immédiates, même dans les cas difficiles Je trouve qu’une vie bien réglée avec des horaires réguliers rend ma vie ennuyeuse. Je prends très à coeur de petites choses que je sais pourtant sans importance Je ne suis pas triste quand je vois une personne pleurer Il est moralement acceptable de garder des animaux dans des cirques pour le divertissement humain. J'ai plaisir à contraindre les autres à obéir et à forcer leur obéissance L'argent fait le bonheur Récemment j'ai eu mauvaise conscience ou me suis sentie coupable. Je remarque spontanément les costumes de mes amis J’ai tendance à me sentir apeuréée quand je suis avec des amisies qui sont effrayésées Je suis jaloux dans mes affections et amitiés Généralement, je peux me rendre compte que mes amisies sont effrayésées - Vous avez fait plus de la moitié ! Laissez cette page ouverte pour faire une pause. Oui vrai un peu un peu Non faux Je suis vivement intéressé par les formes, les couleurs, les sons Je n'hésite pas à me séparer d'une relation défavorable, je ne m'attache pas à mes collaborateurs Je me sens triste ou démoralisée ces derniers jours Je suis stimulé par l'idée d'un effort à fournir J’aime qu’il y ait une place pour chaque chose et que chaque chose soit à sa place. Je cherche plus à servir les autres qu'à me servir d'eux J'ai une rancune persistante Je suis spontanément confiant Il est moralement acceptable de réaliser des expériences médicales sur les animaux que l’on ne ferait pas sur des humains. J'ai des besoins esthétiques profonds Je me sens ramollie ou ralentie ces derniers temps. J'ai besoin d'analyser pour comprendre J'ai souvent pensé que la vie ne valait pas la peine d'être vécue ces derniers temps. Je prends de moi-même le commandement d'un groupe, la direction d'un travail J'aime les gens simples, les histoires sans complexité Les animaux sont des choses, du bétail Je suis intéressé par mes performances, j'en suis l'amélioration J'éprouve de la solidarité pour les animaux J'aime les animaux comme des êtres ayant une personnalité Mettre en cause ma personne, s'est s'assurer de ma colère. J'aide quand je le peux qui que ce soit Je préfère seduire que commander Quand je donne un ordre, je surveille l'execution de près Je peux comprendre le bonheur d’une amie lorsque quelque chose marche bien pour lui/elle Je réfléchis avant d'agir Je peux être effrayée par un bon film d’horreur Je préfère céder d'avance , au moins en apparence que faire naître l'occasion d'un conflit Je suis fréquemment obsédé par des doutes sur des choses sans importance Les émotions de mes amisies ne m’affectent pas beaucoup Je suis soucieux se de ne pas faire d’erreurs. J'accepte tranquillement les choses comme elles sont Je préfère les livres où les événements sont racontés en détail à ceux qui permettent de saisir la valeur d'une idée philosophique Je m'entends bien avec tout le monde Je m'adapte aux circonstances avec souplesse Je passe péniblement de l'idée à l'acte, de la décision à l'exécution Quand on critique ou qu’on me met en cause, cela me blesse. J'évite de me confier J'ai besoin de l'affection de tout le monde, même de ceux dont je n'attends rien Je suis très vite réconcilié Je déteste réclamer Je m'intéresse à la préparation des plats, aux recettes de cuisine Je change souvent d'amis sans raisons graves Je me sens agitée ces derniers jours. Je me sens engagé envers les animaux Je ne suis troublé que par des événements graves J'ai horreur de ce qui est habituel et prévu d'avance La loyauté des amis/collègues n'est jamais certaine. - BRAVO ! ENCORE UN PETIT EFFORT ET C'EST FINI ! Oui vrai un peu un peu Non faux Je m'enthousiasme facilement Je ne suis généralement pas attentifve aux sentiments de mes amisies Je me laisse facilement séduire par la nouveauté d'une idée Depuis quelque temps, j'ai du mal à dormir la nuit. Je préfère les faits concrets que les idées et théories J'ai un très grand besoin d'indépendance, je me soumets difficilement à une direction extérieure Il est moralement acceptable d'acheter et de vendre les animaux comme des biens marchands. Quand quelqu’un a la sensation d’être au plus bas », je peux comprendre ce qu’il/elle ressent Je suis d'une humeur égale J'ai des habitudes strictes auxquelles je tiens beaucoup Il m'arrive souvent de chercher à résoudre des problèmes dépourvus d'applications pratiques J'aime rêver au passé qui n'est plus , à l'avenir qui pourrait être, ou au pur imaginaire J'ai des principes stricts auxquels je me conforme Généralement, je me rends vite compte quand une amie est furieuxse Je fais dans la hâte pour passer rapidement à autre chose, le temps passe trop vite Un changement en perspective m'angoisse Je suis naturellement méfiant et soupçonneux J'envisage tout ce qui peut arriver et je m'y prépare soigneusement Je discerne un sens caché aux plus petits événements J'aime le risque Même si quelque chose de désagréable est sur le point de m’arriver, j’éprouve rarement de la crainte ou de la nervosité. J'aime caresser les animaux J’ai très peu de craintes comparé à mes amises J'aime être le premier partout, avoir le pas sur les autres Je suis parfois si violemment ému que ce que je voulais faire me devient impossible Je cherche la compétition et la lutte Je suis décidé et tranchant dans mes affirmations et mes projets J'ai moins d'appétit que d'habitude. Je suis souvent indécis Je saute sur toutes les occasions, même celles qui ne m'intéressent pas particulièrement Voir une personne se mettre en colère n’a aucun effet sur moi J'achève toujours ce que j'ai commencé Je repousse vivement tout ce qui vient me déranger dans une occupation à laquelle je me consacre Les formes sensibles ne sont qu'un renseignement C'est en descendant aux détails que la demonstration, la machine, le procédé qui m'intéresse me devient intelligible Si je crois que quelque chose de déplaisant est sur le point d’arriver, j’ai tendance à m’énerver. Je m'indigne facilement Je cultive ma spiritualité Je sais entreprendre une transformation utile même quand ca va me demander un gros effort Je me sens moins sûre de moi en ce moment. Je crois que la lune a une influence sur mon humeur Il y a des mystères où la raison doit renoncer J'aime la symétrie, l'ordre, la régularité Je pousse jusqu'à la perfection tout ce que j'entreprends J'ai de la méfiance pour le social , je préfère penser en "toute liberté " Je préfère regarder que faire J'exprime mon affection par des mots tendres, des attentions délicates Je porte beaucoup d'intérêt aux sensations tactiles - Oui vrai un peu vrai un peu faux Non faux
Paroles de la chanson Fais comme l'oiseau par Michel Fugain Fais comme l'oiseau Ça vit d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau D'un peu de chasse et de pêche, un oiseau Mais jamais rien ne l'empêche, l'oiseau, d'aller plus haut Mais je suis seul dans l'univers J'ai peur du ciel et de l'hiver J'ai peur des fous et de la guerre J'ai peur du temps qui passe, dis Comment peut on vivre aujourd'hui Dans la fureur et dans le bruit Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu Fais comme l'oiseau Ça vit d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau D'un peu de chasse et de pêche, un oiseau Mais jamais rien ne l'empêche, l'oiseau, d'aller plus haut Mais l'amour dont on m'a parlé Cet amour que l'on m'a chanté Ce sauveur de l'humanité Je n'en vois pas la trace, dis Comment peut on vivre sans lui ? Sous quelle étoile, dans quel pays ? Je n'y crois pas, je n'y crois plus, je suis perdu Fais comme loiseau Ça vit d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau D'un peu de chasse et de pêche, un oiseau Mais jamais rien ne l'empêche, l'oiseau, d'aller plus haut Mais j'en ai marre d'être roulé Par des marchands de liberté Et d'écouter se lamenter Ma gueule dans la glace, dis Est-ce que je dois montrer les dents ? Est-ce que je dois baisser les bras ? Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu Fais comme l'oiseau Ça vit d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau D'un peu de chasse et de pêche, un oiseau Mais jamais rien ne l'empêche, l'oiseau, d'aller plus haut Chanson inspirée de Vocé Abousou de Joao Carlos et Jocafi
Si on vous demande qui êtes-vous ? », vous répondrez probablement par votre nom, votre prénom, la ville d’où vous venez, votre âge. Vous parlerez certainement de vos passions, de votre profession, de votre caractère. Mais à aucun moment vous ne direz à votre interlocuteur je suis une conscience ». Pourtant, c’est le cas. Mais si on ne le fait pas, c’est parce qu’on du mal à percevoir la complexité de notre je », autrement dit, on ne sait pas vraiment ce qui constitue notre moi » intérieur, notre conscience. Si vous aussi vous vous demandez Qu’est-ce que je suis vraiment ? À quoi sert ma conscience ? Suis-je toujours en accord avec moi-même ? Quelle maîtrise puis-je espérer avoir sur moi ? Les philosophes Descartes, Rousseau, Hume, Kant devraient vous aider à y voir plus clair. D’abord, c’est quoi la conscience ? Il s’agit du moi », et du fait de pouvoir dire je » et en sachant qu’il s’agit de moi-même. Quelques caractéristiques de la conscience Elle est immatérielle on ne peut pas la voir, ni la toucher. Elle est intérieure eh oui, elle est en nous. Elle est subjective comme notre conscience n’est rien qu’à nous, nos pensées/idées/croyances nous appartiennent, et sont donc purement subjectives. En d’autres termes, notre conscience, c’est ce qui nous permet d’être lucide sur le moment présent, en ayant une idée claire de la situation dans laquelle on se trouve. Par exemple j’ai conscience que je suis assis sur une chaise plus ou moins confortable, en lisant un article de philosophie sur le site de l’Institut Pandore. Je sais que c’est moi et seulement moi qui vit ce moment. Et notre conscience, elle fait quoi ? Elle nous définit, certes, mais surtout, elle pense.. Rappelez-vous, il y a quelques temps j’écrivais un article sur Descartes et sa découverte du moi qui pense . Pour résumer, Descartes partait du principe que depuis notre plus jeune âge, nous avons accepté sans discernement des opinions douteuses que l’on croyait vraies. De ce fait, une grande partie de notre savoir s’avère être faux. Alors pour remédier à cela, Descartes se met à douter de tout, il élimine ses croyances pour refonder tout son savoir sur des bases solides. Et qu’est-ce qu’il découvre ? Eh bien Descartes tombe nez à nez avec sa conscience. Il réalise que la seule chose qui soit certaine, c’est que nous sommes tous des sujets qui pensent et qui en sont conscients, d’où le je pense donc je suis ». Je ne suis donc, précisément parlant, qu’une chose qui pense, c’est-à-dire un esprit, un entendement ou une raison. — Méditations métaphysiques 1641, René Descartes Peu importe si on pense tous de manière différente, la seule chose qui compte, c’est que l’on pense. Ainsi, l’action de penser définit donc l’homme contrairement aux objets ou aux animaux qui ne pensent pas. À noter Descartes est le premier philosophe à introduire la notion de conscience » en philosophie au XVIIe siècle et c’est aussi pour ça que sa pensée a révolutionné le monde. Et à part penser, à quoi nous sert notre conscience ? Pour Jean-Jacques Rousseau, l’homme est perfectible, c’est-à-dire qu’il peut devenir meilleur de jour en jour. Et l’outil qui permet à l’homme de se perfectionner au quotidien, c’est ce qu’il appelle la conscience morale ». Cette conscience morale est comparée à une voix intérieure qui aurait autorité sur nous elle servirait à nous montrer le bien et le mal, et à nous remettre le bon chemin lorsque l’on s’égare un peu. Notre conscience morale est universelle et nous permet de renouer avec notre instinct, c’est-à-dire, notre liberté originelle et ce à quoi on aspire vraiment. Mais le souci avec cette petite voix, c’est que nous sommes libres de l’écouter ou pas. Et malheureusement, parfois, elle ne parle pas assez fort ou elle est couverte par nos peurs, nos proches ou même la société. Ainsi, lorsque l’on se retrouve à aller sur des chemins qui ne nous conviennent pas, si on fait des choix qui ne nous correspondent pas, c’est bien souvent parce que l’on a négligé notre conscience morale, car elle seule aurait pu nous guider vers la bonne voie. Il ne tient qu’à nous d’apprendre à l’écouter, car une chose est sûre, cette voix intérieure nous veut du bien. Ok on a une conscience, on pense, mais est-ce qu’on est toujours en cohérence avec nous-même ? Pour le philosophe écossais David Hume, la réponse est non. Il s’oppose farouchement à la thèse de Descartes qu’il démonte gentiment dans son Traité de la nature humaine Il y a certains philosophes qui imaginent que nous avons à tout moment la conscience intime de ce que nous appelons notre moi » — David Hume, Traité de la nature humaine. Pour faire simple, Hume se demande comment puis-je être sûr que je suis toujours moi ? Et à cela, il répond que la conscience est toujours partielle car elle se limite à ce que l’on voit ou à ce que l’on ressent à nos sens quoi. Selon Hume, notre conscience ne serait qu’une suite de perceptions douleurs, sentiments, chaud, froid, tristesse… et cela, sans identité propre. Autrement dit, si vous croyez que vous êtes unique et que vous avez une personnalité hors du commun… Détrompez-vous, Hume vous affirme le contraire, et il va même plus loin pour lui, l’identité personnelle n’est qu’une fiction de l’imagination. L’esprit est une sorte de théâtre où plusieurs perceptions font successivement leur apparition, passent, repassent, s’écoulent et se mêlent en une infinie variété de positions et de situations. Il n’y a pas proprement en lui de simplicité à un moment unique, ni d’identité à différents moments, quelque penchant naturel que nous ayons à imaginer cette simplicité et cette identité. — David Hume, Traité de la nature humaine Mais comment il arrive à penser ça ? D’abord, Hume est un philosophe empiriste, c’est-à-dire qu’il considère que toutes les connaissances humaines proviennent de l’expérience sensible. Nos sens seraient donc la source de notre savoir. Partant de ce principe là, Hume s’interroge sur le moi », et réalise que le seul moyen de rencontrer ce moi », c’est lorsque l’on ressent quelque chose. Par exemple il fait froid, votre moi » frissonne ; vous êtes triste, vous versez une larme ; vous vous êtes coupé le doigt, vous avez mal au doigt, etc. Conclusion le moi » n’existe que quand on ressent quelque chose, et comme nos sensations et nos perceptions sont toujours changeantes on n’est pas tous les jours tristes, on n’a pas tout le temps froid, et on n’a pas le doigt coupé en permanence. Si le moi » n’a pas d’identité propre, c’est donc parce que l’on ne construit pas une personnalité sur des perceptions/sensations changeantes ! La conscience est seulement l’outil qui permet de ressentir. Quelle maîtrise peut-on espérer avoir sur nous-même ? Comme l’affirmait Descartes, notre conscience nous permet en premier lieu de penser. Mais malheureusement, pour le philosophe allemand Emmanuel Kant, penser correctement est une tâche bien trop difficile pour nous. En effet, selon Kant, très peu de gens savent réellement penser par eux-même. La majorité se réfugie dans des préjugés = croyances dont nous ne sommes pas maîtres, qui proviennent de notre histoire ou de notre tempérament et beaucoup construisent leurs opinions sur de grossiers clichés. Voilà pourquoi Kant affirme que l’on ne sait pas, ou du moins que l’on n’a pas le courage d’utiliser notre entendement = faculté de penser et de comprendre en utilisant sa raison. Kant explique que beaucoup se laissent dicter leurs pensées par des proches, par la société, ou la doxa = l’opinion publique. Ces gens paresseux et lâches » sont appelés des adultes mineurs ». Et vous l’aurez compris, le but ultime est de devenir majeur », c’est-à-dire des adultes qui arrêtent de se complaire dans cette passivité de la pensée et qui osent penser comme ils l’entendent. Alors comment penser par soi-même ? Kant nous donne la méthode à appliquer, dans Critique de la faculté de juger, à travers 3 maximes à appliquer Apprendre à penser par soi-même en virant tous nos préjugés. Penser en se mettant à la place d’autrui, c’est-à-dire, avoir l’esprit ouvert et penser de manière universelle et objective. Toujours penser en accord avec soi-même, être toujours cohérent dans sa pensée et dans ses actes. Pour conclure… L’homme est à la fois le plus proche et le plus éloigné de lui-même », disait Saint Augustin. Et maintenant, vous comprenez pourquoi. La nature humaine est complexe nous sommes tous dotés d’une conscience qui nous permet de penser, d’avoir des valeurs morales contrairement aux animaux, de nous reconnaître comme humain ». Pour autant, savoir que j’existe et que j’ai une conscience, ce n’est pas connaître qui je suis vraiment ça, c’est votre part du travail, personne ne peut le faire pour vous.
je ne sais pas ce que je suis